08.06.2009

Bouche Dorée

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Je sens mes veines partirent en vrille..
J'ai essayé de corriger mes nombreuses fautes parsemées dans mes articles. Veuillez escusez leur présence, en grande partie dans les premiers articles..
Parfois quand je me relis je me trouve naïve, neuneu..Et pourtant..
Et pourtant si je me reniais..Je perdrais mes sens, mes voluptés, mes délires, mes candeurs!
Non elles ne sont pas envolées!
Elles sont juste plus sarcastiques...

19 ans..

J'ai 19 ans..

Quel effet cela me fait? Rien, juste une année de plus en ce monde désastreux..Et pourtant si lumineux.
Bouche Dorée.. Personnage de Corto Maltese. Très intéressant, profond, fascinant, mystérieux..oui..oui
J'aime beaucoup Bouche Dorée, parfois j'ai envie d'être comme elle, éternelle, assise à fumer sur mon siège en osier, vêtue d'une tenue extravagante, en disant "oui..oui..j'ai connus ton arrière grand père, ton ancêtre, tes ancêtres. J'ai tout vu en ce Monde et je me sens en Paix. Je me conserve bien car je suis entourée d'être joyeux.."

Oui Oui..

La Ballade aux Sarcasmes

Sarcasmes

Chantez pour moi les colères ancrées en mes veines

Elles font trésaillir ma chair de Rage

Oh Délice infâme, douceur âcre de mes sens

 

J'irai chanter la Ballade aux Sarcasmes

Qui font délirer mon âme, la mettent en peine

Et j'irai pleurer au pieds

De ma pauvre conscience

Elle est morte de tant d'arrogance

Jaillissant de mes lèvres désabusées

 

Voici le discours d'une demoiselle

Jugée et Jugeant ce Monde désastreux

Qu'est le Nôtre!

 

Il y avait les gens de la plèbe

Avalant ce qu'on lui force à mastiquer

Savourant chaque parcelle stérile de connaissances prémachées

 

Il y avait Les Connaisseurs, Ceux qui savaient

Qui déblatéraient des théories assommantes

Incompréhensibles et raisonnantes

Dans la cavité humide de leurs esprits flétris

 

Il y avait les rêveurs endeuillés, les sinistres adorateurs

D'une vie plus gaie et poétique.

Il y avait l'aigreur d'un mot rabaché

"Oh Amour!" "Tendresse adorée!"

Chaleur étouffante d'une vie rêvée!

 

Il y avait les cyniques, les ironiques

Qui prenaient leur tâches de Critique très à coeur

Se trouvant d'une place supérieur à ce monde d'insectes

Qui grouillaient à leurs pieds dévastateurs

 

Il y avait les dirigeants de cet Univers

Désirant toujours plus, avec plus de zèle

Manipulant la masse et avalant

Le Beurre, l'Argent du Beurre et la Crémière!

 

Il y avait les Tarès, les Amoureux écervelés, les idiotes amusantes

Celles qui croyaient voir la vie d'un point de vue plus clair

Qui refusait les débats, qui était féministe et ferme

Mais tendres et molles dans leur petit coeur

 

Et celle qui écrit est encore plus navrante

De part ses critiques envoyées comme des piques d'enfant

Lancées à tous vents sur une planète meurtrie

Par tant de connerie finie

 

Tous tamponnés machinalement par une société rayonnante

D'idées confuses et millénaires

Il y avait la un goût amer

A cette existence privée de logique même

 

Tous tamponnés, nous avancions main dans la main

Nous envoyant des gifles, nous crachant à la figure

Nous ètions le mépris, la haine, l'arrogance, la figure hautaine d'un singe sur deux pattes

Mais nous étions tous les mêmes

Nous prenions notre chemin

 

19.04.2009

La Maison Dieu

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Il y a des choses qui furent détruites par le vent, petit à petit soufflées par la brise

Il y en a d'autres qui furent détruites par la foudre

Balayées dans un éclat de rage

Avant de s'endormir sur des limbes, des lambeaux du passé..

 

Et des lueurs renaissent de la poussière

 

Mon coeur fut balayé par un jour de tempête, et il renaît à présent dans la douceur d'une aurore Sauvage

 

Sauvage, comme la foudre, comme l'ouragan

Korventenn, de mon nom celte, ou grec, ou latin, les trois au fond, cela me va bien

 

Mon autel n'est plus, mais mon âme demeure au pays Lunaire. Je demeure ce que je suis, j'affirme mon âme, et je continuerai à admirer les camaieux des ondes lunaires dansant sur le fleuve endormie par le vent..

Brise Brise tu es la

 

Folie? Originalité? Etre tout simplement

je ne demande rien, si ce n'est qu'on me laisse tourbilloner à la Brise et à l'Ecume

 

Douce Nuit de Printemps.

 

Edelia